Les abeilles sont actuellement sur le point de disparaître surtout si aucune mesure efficace n’est prise. Nombreux sont les facteurs favorisant la disparition de ces insectes très utiles du terre, y compris l’urbanisation et l’agriculture intensifiée. Au fil du temps, il est constaté, d’après des récentes études, que le nombre d’abeilles ne cesse pas de diminuer. En France, ce phénomène de déclin des abeilles domestiques et sauvages s’est intensifié depuis une trentaine d’années. Il gagne également son ampleur dans d’autres grands pays du monde, notamment en Europe, en Amérique du Nord et en Asie.

Quelles sont les principales causes de la disparition des abeilles ?

Avec l’agriculture intensive, dans le cadre du projet de développement durable du secteur primaire, les intoxications massives constituent les principaux rivaux des abeilles. Un tel projet ne fait, en effet, qu’encourager l’utilisation des produits chimiques, dont les engrais, insecticides, fongicides et herbicides. Sans doute, ces insectes utiles ne peuvent pas résister à ces situations. Les maladies contagieuses ainsi que les parasites font également partie des plus grands facteurs de la disparition des abeilles.  Les loques ont connu la recrudescence, depuis une trentaine d’années, selon les apiculteurs. Par ailleurs, d’autres facteurs donnent lieu à la réduction en nombre des abeilles, dont le varroa, un acarien attaquant les abeilles européennes depuis 1980 et le frelon asiatique, le prédateur débarquant en Aquitaine depuis 2004.

Comment serait un environnement sans abeilles ?

Les abeilles jouent un rôle important sur la pollinisation de nombreuses espèces de plantes. C’est la raison pour laquelle il faut les protéger à tout prix des facteurs favorisant leur disparition. L’idéal est donc de sauver ces insectes pollinisateurs des produits chimiques en utilisant des alternatifs aux pesticides. Les abeilles sont les responsables de plus de 80 % de la pollinisation. La vie de nombreux types de plantes (colza, melon, pomme, carottes, oignons, salades, fraises, etc.) dépend de ces insectes pollinisateurs. Quel serait donc l’avenir de l’environnement sans les abeilles ?